La FDSEA-56 est opposée à son interdiction. Le syndicat agricole ne veut pas qu’ « elle soit dictée par les idéologies et assure qu’il faut nous laisser du temps pour trouver une alternative »

Le remède serait pire que le mal

Dans la ferme de Grand-Champ ( Morbihan) , hier, Gil Rivière-Wekstein, fondateur de la revue mensuelle Agriculture et Environnement, mais surtout l’auteur du livre « Glyphosate l’impossible débat » est venue prêcher sa bonne parole aux côtés des représentants de la FDSEA 56.

Alors que la ré-homologation par Bruxelles de l’utilisation du glyphosate sera sur la table pour 2022, certaines véritiés seraient, selon lui, bonnes à rappeler. À tel point, qu’il a réédité son ouvrage en actualisant totalement trois chapitres. C’est qu’en matière de sujet sujet sensible, le glyphosate se pose là. Et déchaine vite les passions entre pro et anti. « En deux-trois ans, 90% de la population s’est positionnée contre le glyphosate. C’est inédit. Cela m’a interloqué ! J’ai voulu comprendre.

La FDSEA, elle, a son explication. Pour laquelle, elle sort l’artillerie lourde. « Le processus de lobbying des militants des messages moralisateurs, catastrophiques, voire conspirationnistes qui n’ont fait que polluer l’esprit de ceux qui ne connaissent l’agriculture qu’à travers ce prisme déformant »

Copie écran de l’article paru dans Ouest France
Pourquoi des agriculteurs défendent le glyphosate

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